J’ai cherché les mots en français,
Dans un traducteur, tout simplement.
Je voulais te dire combien je t’aimais,
Mais mon cœur parlait autrement.
Je n’ai pas les mots des poètes,
Ni leurs promesses d’éternité.
J’ai seulement ce cœur qui s’entête
À t’aimer dans la vérité.
Je t’aime en portugais,
Sans château, sans palais.
Sans te promettre la lune,
Ni les étoiles une à une.
Je t’aime comme je suis,
Avec mes jours, avec mes nuits.
Et si les mots ne viennent pas,
Eu te amo, voilà.
C’est au Brésil que je t’ai connue,
Je ne t’ai pas emmenée ailleurs.
Je suis resté, je n’ai pas fui,
Avec ma vie et tout mon cœur.
Je n’ai pas de château en France,
Ni de cadenas sur un pont à Paris.
Je t’offre seulement ma présence,
Et cet amour qui nous unit.
Je t’aime en portugais,
Sans château, sans palais.
Sans te promettre la lune,
Ni les étoiles une à une.
Je t’aime comme je suis,
Avec mes jours, avec mes nuits.
Et si les mots ne viennent pas,
Eu te amo, voilà.
Si mon français te fait sourire,
Si je me trompe quelquefois,
Écoute ce que mon cœur veut dire,
Il ne connaît que toi.
Je ne promets pas l’impossible,
Ni des lendemains sans douleur.
Mais je te donne, sans artifice,
Ce que j’ai de meilleur.
Je t’aime en portugais,
Sans château, sans palais.
Sans les promesses qu’on oublie,
Sans inventer une autre vie.
Je t’aime comme je suis,
Et je veux rester ici.
Si le français me manque parfois,
Eu te amo, crois-moi.
J’ai cherché les mots en français,
Pour te dire ce que tu sais déjà.
Je n’ai pas de palais à t’offrir...
Mais j’ai mon cœur,
Et il est à toi.
Eu te amo...
Je t’aime en portugais.